L'AVENTURE CATALANE (équipe n°18)
Mardi 27 septembre : voyage
1er jour de congés et préparation des affaires. Surtout ne rien oublier ! Heureusement qu’il y a juste à suivre la liste faite il y a quelques semaines…
15h, l’avion de Perpignan a un petit retard, rien de grave. Marilou et moi embarquons, nous retrouverons Isa à Paris.
17h30 : on y est. La marée de sacs rouge Vittel nous le montre bien. 231 nanas, des têtes connues, des nouvelles aussi. Et Alexandre Debanne.
Pendant l’attente, longue, du fait d’un problème informatique de Corsair, Marilou nous équipe de superbes tresses sang et or, à la catalane. Des nordistes nous annoncent que ce sont aussi les couleurs du FC Lens…
21h30 : décollage avec une heure de retard, mais on y est vraiment. 8h de vol pour Nairobi.
Mercredi 28 septembre : arrivée au camp
5h30 : arrivée sans encombre à Nairobi. Il fait frais. L’accueil des kenyans est chaleureux, avec danses, cocktail. Le ministre du tourisme vient nous saluer.
L’organisation a déjà récupéré les sacs, ils commencent fort, comme d’hab !
Nous embarquons dans des bus, pour 2 h de trajet vers le lac Naivasha. Dès la sortie de ville, la pauvreté saute aux yeux, mais les gens nous saluent par des « jambo » (bonjour) sympathiques. Arrêt au point le plus haut (2400 m) pour admirer la Rift valley, le berceau de l’humanité. Il fait très frais.
Arrivée au Crayfish Camp après avoir survécu aux routes parfois défoncées.
ZBO (l’organisation) nous en met encore plein les yeux. Des tentes impeccablement alignées pour les équipes, les tentes repas, le podium, la sono, tout est prévu.
La journée se passe, entre les contrôles administratifs, médicaux, les photos et un repas bien mérité. Nous faisons connaissance avec d’autres équipes et allons admirer oiseaux et hippopotames, à 200 m du camp..
Alexandre Debanne nous fait le 1er briefing de bienvenue et nous dévoile le programme de la semaine. Bruno Pomart, son acolyte, nous présente l’équipe de 70 personnes, qui sera à nos petits soins.
Nous sommes à 1900 m d’altitude et il fait carrément froid.
Demain, 1ère épreuve, 32 km de VTT, avec 700 m de dénivelée. Nous réglons les vélos et installons les cale-pied. La tension monte chez les catalanes…
Jeudi 29 septembre : 32 km de VTT, 700 m de D+
Lever 5h45. 1ère épreuve : sortir du duvet ! A 8h, le départ du VTT est donné. 5 équipes par minute, dans l’ordre de dossard. Marilou nous fait une petite séance de sophro. Nous partons dans le 4ème groupe.
Top ! Surtout penser à rouler à gauche avant d’entrer sur le parc de Hell’s Gate ! La piste est roulante, un peu tôle ondulée et le sable fait sa 1ère apparition. Nous fonçons. Paysage grandiose et adrénaline…nous loupons quasiment un virage ! Il faut être plus attentives ! La montée commence et le sable devient inévitable. Il faut passer en force et ce n’est pas facile.
On pousse souvent. Marilou a du mal dans ce type de terrain et Isa est largement devant. Elle bouillonne d’impatience et a du mal à attendre. Pour utiliser son énergie, je demande à Isa de prendre Marilou en longe. C’est une 1ère pour les 2, mais le résultat est immédiat, nous avançons beaucoup mieux. Mais le sable, c’est traître et Marilou nous fait quelques beaux « soleils ». Elle est noire, on dirait qu’elle sort de la mine ! Avec son masque de ski, elle fait fureur et les photographes s’en donnent à cœur joie ! Nous pédalons parmi les zèbres, grandiose ! Isa fait même la course avec un…elle perd ! Je parviens à prendre quelques photos en roulant ! Isa a vraiment une « caisse » monstrueuse. J’ai du mal à la suivre, alors qu’elle tracte Marilou ! Quelques descentes piégeuses plus tard, nous arrivons à un CP et Isa s’aperçoit qu’elle n’a plus le carton de pointage ! Panique ! Marilou a ramassé un bout de papier jaune, ne voulant pas salir la savane…et c’est le carton si précieux… Ouf !!! Grâce à Marilou, nous évitons 2h de pénalité et des débuts désastreux ! Il reste 4 km de plat, ou presque. Nous fonçons. J’ai les cuisses qui commencent à sérieusement chauffer, mais ça ira.
Un passage sablonneux nous surprend et Marilou tombe, pour la 4ème fois. Elle s’écorche le coude, mais serre les dents. Dernier bout de route, j’ai du mal à suivre le rythme effréné d’Isa.
Elle me motive et je m’arrache.
Nous sommes 9ème en 2h18, alors que nous pensions être beaucoup plus loin (sauf Marilou).
Les 1ères ont mis 1h54.
Visite de serres de roses l’après-midi. Bel orage, on se gèle. Nous longeons un parc et apercevons encore plein d’animaux !
On lit nos 1ers méls avec délice, merci les copains !
Vendredi 30 septembre : trek : 18 km, 550 m de D+
Lever 5h45. 30’ de bus vers le départ dans le parc de Hell’s Gate. Nous partons dans l’ordre inverse du classement de la veille, avec 1min entre chaque équipe. Marilou nous fait une petite séance de sophro. Le stress est bien présent. Nous attendons 50’ avant de partir, il fait frais. Les 1ères 15’ sont du « préchauffage » et ne comptent pas. Il s’agit d’aller au départ du canyon que ZBO a équipé. Encore 20’ d’attente et nous descendons échelle + filet. C’est sympa et côté sécurité, le pitonnage est impressionnant ! Nous voilà au fond, au vrai point de départ. Isa et moi avons pris le cardio pour ne pas nous mettre dans le rouge, dès le départ, comme à notre habitude… Mais dès le top donné, nous oublions, surtout Isa, ces bonnes résolutions…et fonçons ! Le canyon est magnifique et légèrement descendant, nous nous régalons à sauter dans les minis vasques et courir sur la terre molle. Mais Marilou ne suit pas.
Normal, elle ne veut pas se mouiller les pieds !!! Le ton monte un peu, mais c’est plus drôle qu’autre chose. Nous dépassons un virage (encore !) et les contrôleurs nous remettent sur le bon chemin. Nous perdons quelques minutes et 3 équipes nous doublent ! Rude montée jusqu’au CP1 où nous abandonnons les casques. Il commence à faire réellement chaud, surtout pour Isa. Nous commençons aussi enfin réellement la course et ça monte déjà. J’ai un peu de mal à suivre dans les montées courables, mais je m’accroche. Il nous faut quelques kilomètres pour trouver notre rythme à 3. Isa tente de récupérer de son départ joyeux du canyon… Je sors la longe. Isa, qui n’en voulait pas au début, la prend et elle me sert de tracteur…je récupère de mon départ trop rapide. Sable, eau, grosse descente, grosse montée, chaleur, c’est une vraie étape, éprouvante. L’altitude ne se fait pas trop sentir, mais à partir du CP5 (sur 7) mes jambes deviennent de plomb. Marilou me tracte un peu pour permettre à Isa de reprendre son souffle. Nous arrivons à un ravitaillement dans un village Massaï. Photo d’équipe avec Alex Debanne, qui s’étonne par un « mais vous avez le temps ? », un peu d’eau et c’est reparti ! A partir de là, je commence à en baver sérieusement. Je reste accrochée à Isa pour ne pas me faire larguer et demande à Marilou de rester au contact (moins de 10 m) en permanence, ce qui est nouveau pour elle. Nous commençons à doubler pas mal d’équipes, fatiguées. Les 4 kms de plaine sont difficiles, voire interminables. Nous n’en finissons pas de voir l’arrivée. Au loin, un troupeau de zèbres passe…magique…Les crampes se rappellent à mon bon souvenir (2 aux cuisses et 2 aux mollets), mais je ne les laisse pas s’installer. Je vide l’intégralité de mon camel-bag et prend gel et pastilles de sel, pourvu que ça suffise ! Je suis Isa comme un automate, elle aussi en bave, mais parvient à garder le rythme. Marilou s’accroche, elle aussi, et nous passons l’arche d’arrivée à 3, en 2h13.
Nous attendons l’arrivée de quelques équipes « copines » et retournons au camp, en bus. Etirements prolongés et douche.
15h, nous partons à Crater lake, un parc. Je choisi les tongs…mauvaise idée pour marcher 2h dans la savane, mais bon ! Girafes, zèbres, gazelles, singes, flamands roses, nous sommes fatiguées, mais contentes !
19h, les résultats du jour tombent : nous sommes 10ème et restons en 9ème place au général. On est à plus de 13’ des 8ème et les 10ème ne sont qu’à 4’ !!! Le niveau est élevé cette année car plus d’équipes sont homogènes.
22h30, on se couche dans les dernières, pour 3h30 de sommeil
Samedi 1er octobre : train Nairobi-Mombassa, épreuves « intellectuelles »
Lever 2h, déjà, ça calme !
2h de bus avant de prendre notre train spécial, qui va mettre 14h, mais ça, heureusement, nous ne la savons pas encore !
C’est la journée « intellectuelle », avec un jeu type « cluedo », comprenant des énigmes à résoudre et des épreuves. Nous sommes en binôme avec nos copines de l’équipe 17, on va se marrer !
Petit dej à la gare et ambiance de folie sur le quai, avec musique et danses !
7h30, le train part. Nous traversons des paysages variés, mais où la pauvreté est criante. Noëlle, qui est venue 20 ans auparavant, ne voit aucun changement… A chaque arrêt des enfants sortent de nulle part. On leur donne tout ce qu’on a : bonbons, barres de céréales, Vittel, stylos, carnets,… Des équipes ont apporté du matériel scolaire et le distribue. L’ambiance est sympa et le jeu nous occupe bien. Mais après 10h de voyage et une grosse chaleur, la lassitude se fait sentir.
17h, c’est l’heure du questionnaire sur le Kenya, qui peut rapporter jusqu’à 60’, autant dire beaucoup ! 60 questions, 1 point par question. Certaines sont très difficiles. Petites engueulades du fait du stress…
21h, nous arrivons enfin et il faut encore recharger les sacs et se taper 1h30 de bus vers le camp ! Nous sommes affamées et crevées !
Mais l’organisation sait y faire pour se faire pardonner et l’accueil chaleureux, agrémenté de punch, chasse toutes les mauvaises pensées…D’autant + que les tentes sont montées et que les douches, fraîchement construites nous attendent.
Nous sommes finalement 21ème, pas terrible, mais les écarts de temps sont faibles. Nous restons 9ème au général.
Dimanche 2 octobre : journée multisports
Debanne l’avait dit, « tout peut être remis en cause ce jour ». C’est donc avec une certaine appréhension que chacune part pour son épreuve. Isa fera la CO. 8 km sur une île, à affronter les meilleures de chaque équipe. C’est la seule épreuve de la journée où l’on peut perdre du temps. 8h, elle part en bus. Elle ne fera pas le radeau et en est très déçue. Je la sens stressée, normal. Se calmer, ne pas partir comme une bombe, réfléchir et surtout ne pas se perdre. Le tir à l’arc sera pour Marilou. Côté stress, elle est au top. Elle essaie de le cacher mais son attitude démontre le contraire. Ne pouvant pas l’aider, je pars à la plage pour la plongée. Je me demande quel sera le niveau de l’épreuve, mais j’ai peur que ce ne soit pas sélectif et ne permette pas de se démarquer. La 1ère navette vers le site de plongée part, je serais dans la 2ème, avec Noëlle, de la 17. Il fait très chaud, nous avons une pensée pour nos équipière partie en CO, et nous disons que nous avons de la chance… c’est ça être chef d’équipe (rires !). La 1ère équipe qui revient a des consignes de ne rien dire, mais précise que « c’est facile ». Je me détends. Je m’équipe, frime par une mise à l’eau en saut-per et un moniteur m’amène sur le site. Il s’agit de faire le tour d’une petite « patate » et de retenir 5 mots, en swahili, inscrits sur des plaquettes immergées. Rien de difficile. Je récite mes mots. 1h05 de gagnée. J’ « oublie » de rentrer à la plage et refais un tour dans cette eau à 28°…
Sur la plage de sable blanc, la construction de radeau a commencé. Marilou n’est pas là, je vais aller la chercher. J’ai un petit pressentiment, a t’elle pu gérer la pression ? J’arrive au camp et comprend vite que Marilou a loupé son épreuve (7 flèches à 15 m, avec les 5 meilleures prises en compte). Elle n’a que 20 (ou 25) minutes de créditées sur les 100 possibles, ce qui la positionne dans le bas du tableau. C’est très dur pour elle et dommage pour l’équipe, mais c’est le jeu ! Nous partons pour le radeau, que nous construisons facilement (3 bidons, 3 planches et 10m de corde). Je sais exactement ce que j’ai à faire et Marilou me suit. Je serre comme une brute et les bidons plient un peu. Il est très solidaire. Nous montons dessus, pagayons quelques mettre dans l’Indien et le contrôleur nous délivre par un « épreuve réussie ». Yes !
Je reste pour suivre les équipes de copines et donne quelques conseils. La mer monte et les vagues sont de + en + fortes.
Retour au camp pour attraper Isa, qui revient de la CO. Elle est éprouvée. C’était dur. Elle est moyennement contente, mais c’est une habitude chez « Isa-la-perfectioniste ». Elle sera finalement 9ème, une sacrée performance, vu le niveau !
L’ambiance est morose et un peu tendue dans l’équipe car nous savons que nous avons perdu des places, mais combien ??? En fait, nous rétrogradons de 3 places. Nous sommes 36ème au classement du jour, 12ème au général et pas vraiment contentes. Il nous reste 2 jours pour revenir dans le top 10, c’est jouable, mais loin d’être fait !
Lundi 3 octobre : VTT orientation 52 km, 550 m de D+
6h, on se lève sous une pluie tropicale, douce et tiède. 30’ de bus pour arriver au départ, pipi collectif et on récupère les VTT. Départ par groupe de 5 équipes, dans l’ordre inverse du classement général. C’est à nous. Nous sommes dans le peloton, mais un peu de sable plus tard, nous sommes larguées, Marilou n’aime vraiment pas le sable ! On sort la longe pour qu’elle reste au contact et le rythme s’installe. Isa et marilou sont maintenant bien rodées, ça avance bien. Mais lors d’un dépassement d’une équipe, Marilou tombe et la longe, en s’arrachant fouette la cuisse d’Isa. Aïe !!! Je me mets devant car Isa s’occupe bien de Marilou et je n’ai pas à m’en mêler. Nous traversons plusieurs villages, perdus, avec des enfants joyeux qui nous saluent ; le parcours est magnifique. Les chemins sont jalonnés de monde. Quelques chutes, dont une sérieuse, sont à déplorer. Le terrain est roulant mais certains endroits peuvent être piégeux. Je suis terrifiée quand je vois mes 2 coéquipières foncer en descente, en étant accrochées. Marilou a vraiment du cran, je n’aimerais pas être à sa place !
Dans les grosses descentes, Isa enlève la longe, c’est plus sûr ! Je fais l’orientation. Rien de compliqué, à par les distances qui sont dures à évaluer sans compteur. Certaines équipes vont se perdre. Moi je préfère demander le nom de chaque village, pour être sûre. Le rythme est bien installé et nous remontons des équipes. Dans les derniers km, le sable refait son apparition et Marilou nous refait un soleil et se prend la longe dans la roue… Isa lui répare ses freins, bloqués par la chute. Je suis un peu trop loin devant, mais ça marchait si bien… On a perdu quelques minutes. Je râle et jure encore une fois car mon petit plateau ne passe pas, c’est la 10ème fois que je m’arrête pour le passer à la main ! Marilou a du mal à supporter le moindre cri, mais moi, ça me fait du bien ! Un contrôleur nous annonce 3 km et nous crions de joie avec Isa, ce qui a pour effet d’effrayer Marilou, qui ralentie ! On passe l’arche à 3, après 2h39 de course et pas plus de 45 km.
On récupère 1 place, à 30’’ des 10ème…demain, on les mange et on entre dans le top 10 !
Retour au camp, massage par des kenyanes et baignades dans les rouleaux de l’Océan Indien.
Repas, spectacle de danses folkloriques et dodo.
Mardi 4 octobre : 22 km de canoë dans le lagon.
8h30, RDV sur la plage, pour un départ style 24 h du Mans. Les canoës sont alignés. A la sirène, nous fonçons vers notre embarcation. Nous prenons un super départ et parvenons à nous maintenir ½ heure en 2ème position, vent et vagues de face.
Isa et Marilou sont d’un côté et moi de l’autre. Je pagaie tout en maintenant le bateau bien droit. Nous avançons rudement bien ! Par contre, nous enfournons beaucoup d’eau et Marilou fait un bain de siège permanent. Arrivée à la bouée intermédiaire, nous sommes 5ème. Les surfeuses sont déjà 10’ devant. Nous vidons le bateau au passage de la bouée et repartons, en cadence : et 1-2-3 et 4. Je donne le rythme et Isa change régulièrement de côté pour éviter la tétanie. J’ai un peu de mal à lutter à 2 contre une, je fatigue et me laisse emporter une ou 2 fois ! Marilou m’enfourne 1 barre dans le bec, m’ouvre une bouteille et c’est reparti de plus belle. La 6ème nous rattrape et nous dépasse. Ça nous énerve et nous nous calons à son rythme, sans rien lâcher. Marilou s’accroche et donne son maximum. Isa s’arrache aussi, son bras gauche tétanise un peu car c’est le côté qui avance le mieux, donc on y reste plus longtemps. Je veille à ce que tout le monde plante la pagaie bien verticale, pour une efficacité maxi. La marée a encore baissé et il faut à tout pris éviter de se tanker sur une patate ! Je demande à Isa de donner le rythme et me concentre sur la navigation. Les 3 derniers Kms sont éprouvants, surtout psychologiquement,...il nous tarde de passer l’arrivée…
A l’arrivée, on grille les 5ème sur le fil, de 15’’ et nous finissons 5ème de l’étape, en 2h40. C’est sûr, nous entrons dans le top 10, contrat rempli !
Nous restons à l’arrivée pour faire une haie d’honneur aux dernières, qui mettent plus d’1h30 de plus, sous un soleil de plomb.
Le raid est fini, nous sommes en « vacances » comme le dis A.Debanne. Il faut démonter les tentes et récupérer les clés de notre hôtel.
Dernier bain, chasse aux souvenirs et la soirée finale commence à 18h30. Apéro, collier de fleurs, discours et remise des trophées.
Surprise, nous sommes 9ème au général ! Décidemment le chiffre 9 ne nous aura pas lâchés !
Les « surfeuses » (n°41) remportent enfin leur 1er titre après 2 années en 2ème position.
23h le DJ se met en place au-dessus de la plage. Marilou préfère aller se coucher, elle a promis à Serge qu’elle ne rentrerait pas en miettes ! Isa et moi dansons, là, pied nus, musique à fond, un verre de punch à la main, le rêve !!! Les mises à l’eau tout habillé sont légion, mais nous y allons nous même, à 28°, c’est un vrai bonheur ! La mer monte vite. 3h, l’eau atteint le sommet de la plage, c’est l’heure d’utiliser le seul vrai lit de la semaine…pour 1h30 de sommeil !
Mercredi 5 octobre : retour
4h30, départ vers l’aéroport. Malgré la grève d’hier, en France, le Corsair est bien là, ouf ! Et nos vols vers la province sont confirmés !
Isa speed un peu pour attraper sa correspondance, mais ça marche. Nous avons un peu plus de temps et papotons avec d’autres équipes, qui rentrent elles-aussi en province.
22h30 : atterrissage à Perpignan. Philippe et les enfants sont là, ainsi que Patrick et Mary.
Je reprends le boulot demain, tout comme Marilou, avec un petit déficit de sommeil, mais en forme. C’était top ! Que de souvenirs pour les longues soirées d’hiver !
Récits écrit le 7 oct 2005, par Sophie.